Livre III - Les Manuscrits du Roi

13. Les Dieux de l'Olympe

Par Zeus, lorsque l’aigle rejoint celui qui siège dans le ciel et que le chêne perçoit celui qui déchaîne le tonnerre, l’homme se souvient d’un Dieu qui est l’égide de cette terre par ses éclairs et cette majestueuse lumière.

Par Héra, lorsque le sceptre de la vie se manifeste et que l’union sacrée de deux êtres se réalise, ses témoins peuvent entrevoir la volonté d’une reine bienveillante.

Par Poséidon, celui qui observe le monde depuis le fond des océans et qui parfois monte au-dessus des mers en brandissant son trident, enseigne à l’homme qu’il est primordial de veiller sur la terre et son évolution.

Par Aphrodite, lorsqu’une colombe se trouve sur notre chemin et attire notre attention, l’espoir de retrouver l’être aimé refait son apparition et grâce à elle, on se réoriente vers la bonne direction.

Par Héphaïstos, celui qui brandit son marteau de feu au-dessus des volcans rappelle à l’homme qu’il est nécessaire de forger le fer afin d’obtenir la terre.

Par Athéna, celle qui tient la branche d’olivier dans sa main, ce signe naturel d’un meilleur lendemain nous apprend à nous défendre avec elle comme un bouclier ou une épée fraternelle.

Par Apollon, lorsque de sa lyre, resplendit la lumière et qu’on voit le corbeau tenter de s’approcher du soleil, s’entend la poésie du ciel et la musique dans nos chaumières.

Par Artémis, celle qui décoche des flèches d’argent à l’aide de son arc, nous rappelle notre nature sauvage qui chasse par nécessité et qui regarde la lune avec curiosité.

Par Hermès, celui qui détient des souliers ailés et qui apporte sa protection lors des voyages sacrés nous permet d’avancer dans les périples le cœur plus léger.

Par Hestia, celle qui possède l’amphore divine, éclaire nos demeures grâce à la chaleur d’un feu réconfortant et apaisant.

Par Arès, les armes sont propices à qui sait s’en servir avec habileté, que ce soit une lance, un glaive ou un bouclier.

Par Déméter, lorsque les saisons changent, on distingue une tourterelle en signe de fertilité puis l’épi de blé sort de la terre et symbolise bien une nature renouvelée.

Que ce manuscrit de l’Olympe soit comme un talisman pour celui qui des Dieux l’entend.

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